Une conversation disciplinaire de 2020 : Thomas et la quête d’un mentor
La conversation
Bonsoir bonhomme, Peux-tu me parler de toi aujourd'hui, tant en termes de vie que d'expérience de fessée ? Cdlt
Bonjour, Je réponds un peu tard, désolé. En bref, je n'ai jamais eu de figure paternelle dans mon enfance/adolescence et j'ai fait des bêtises. J'ai manqué de cadrage et je m'en suis rendu compte au début de ma vingtaine. J'ai voulu rattraper un peu le temps perdu par la voie de la fessée et de la discipline. C'est pour ça que j'ai un grand intérêt pour les fessées/l'autorité de quelqu'un de plus expérimenté dans la vie que moi. Voilà, voilà. Et toi ? À bientôt.
Bonjour bonhomme, C’est vrai que le retard dans la réponse s’inscrit bien dans la manière dont tu te décris. Je comprends ce que tu ressens, beaucoup de jeunes fessés expriment, même quand le père est présent, avoir manqué d’autorité, de figure paternelle. Parmi les jeunes dont le père était bien présent, qu’ils se soient pris des fessées ou non, très peu ont envie de la recevoir. Finalement, je retrouve deux grandes catégories de jeunes fessés : ceux ayant un certain rapport d’absence à l’autorité, et ceux ayant au contraire enduré beaucoup de fessées, en particulier après la pré-adolescence. Tu sembles rechercher plus qu’un fesseur ou qu’un disciplineur, tu sembles rechercher un mentor, ou tuteur pour combler ce père absent. Quelqu’un qui te fournira les codes et les repères pour grandir et t’accompagner dans les étapes de la vie d’un homme qui n’est jamais arrivé intérieurement à maturation complète. De mon côté, j’ai reçu des fessées enfant, et j’ai toujours eu un intérêt pour la fessée alors que j’étais même pas encore entré au CP. J’avais déjà envie de la donner. Aujourd’hui, je suis toujours fesseur dans l’esprit, mais j’aime aussi discipliner, remettre les gens à leur place. Bien sûr, je ne le fais pas dans la vie courante car je sais que ces gens-là sont insupportables en société. Je le réserve à des gens en recherche. Je suis donc dans la fessée disciplinaire ou punitive, mais j’accepte aussi les plans fessée classiques. Tu as d’ailleurs déjà fait une erreur en t’adressant à un fesseur potentiel (bien que distant) : le fesseur peut tutoyer ou vouvoyer ses disciples, mais les disciples vouvoient leur fesseur. Ce n’est pas qu’une marque de respect, c’est aussi une marque de subordination, donc d’autorité sur toi. À très bientôt Allinin
Bonjour, Effectivement, j'ai quelques mauvaises habitudes comme celle de répondre tardivement. Je partage votre analyse concernant l'autorité ; je suis dans la catégorie de ceux qui n'en ont pas vraiment eu durant l'enfance et l'adolescence et qui en manque aujourd'hui. En effet, on peut dire que je recherche un tuteur/mentor pour me guider et m'aider à prendre en maturité comme un père aurait pu le faire durant l'adolescence. Je comprends votre besoin de discipliner et de vous placer dans la fessée punitive. Je m'excuse pour le tutoiement, cela n'arrivera plus. Mauvaise habitude… A bientôt, Thomas.
Bonsoir Thomas, C'est entendu. Maintenant, peux-tu me retracer l'intégralité de ton parcours en fessée adulte, depuis le début de tes recherches jusqu'à aujourd'hui ? Sois détaillé quand tu racontes les expériences. Cordialement Allinin
Bonjour, Je réponds un peu tardivement à votre message, désolé. Vous me demandiez de retracer l'intégralité de mon parcours en fessée adulte... J'ai commencé à chercher des contacts là-dedans vers 19 ans mais j'ai eu un peu de difficultés à trouver quelqu'un qui soit sur la même longueur d'ondes que moi puisque beaucoup liaient la fessée au sexe, ce qui ne m'intéressait -et ne m'intéresse toujours pas-. J'ai eu l'occasion de fréquenter quelques fesseurs « uniques » dans le sens où l'expérience ne s'est produite qu'une fois et qu'elle n'a pas été convaincante. Quand j'avais 20 ans, je cherchais véritablement une figure paternelle qui pourrait avoir un regard sur ma vie, sur mes bêtises et me recadrer en conséquence pour m'aider à grandir. Cela n'était pas toujours le cas ou certains préféraient donner la fessée directement, ce qui était hors de contexte à mes yeux. J'ai été suivi par deux personnes qui correspondaient véritablement à mes attentes et qui m'ont offert un véritable suivi disciplinaire et qui ont été des guides aussi. L'un d'entre eux m'a beaucoup encadré lorsque j'étais à l'université et lorsque j'avais vraiment envie d'autre chose que d'étudier. Il a dû me suivre pendant 3 ans avec une bonne trentaine de fessées et de recadrages. J'ai ensuite déménagé à l'étranger et je dois dire que cela a été difficile pour retrouver une même figure et cette période a été un moment assez maigre dans ma pratique disciplinaire. Lorsque je suis revenu vivre dans le Sud, j'ai été suivi pendant aussi 2 ans par un jeune, légèrement plus âgé que moi qui s'est occupé de toutes les bêtises que je pouvais faire. J'ai récemment déménagé à Paris. En bref, j'ai pratiqué avec plusieurs personnes avec une fessée unique mais cela n'a jamais correspondu à mes attentes, qui sont plus celles d'un suivi et qui puisse s'inscrire dans la durée. Peu de personnes ont envie de s'engager sur ce chemin ; j'ai donc privilégié les rencontres que j'ai faites avec des personnes partageant la même vision de la discipline que moi. Je ne sais pas si c'est ce que vous attendiez. Je peux être plus précis dans le récit de certaines expériences. A bientôt, Thomas.
Bonsoir Thomas, C'est vraiment très intéressant, crois-moi, ton témoignage a une belle valeur. Pourrais-tu me décrire comment les fessées se déroulaient avec chacun des fesseurs durables ? Et comment les vivais-tu aussi sur l'instant ? Très cordialement Allinin
Bonjour, Merci pour votre message. Eh bien, me concernant, les fessées étaient assez similaires. Lorsqu'il s'agissait d'une fessée programmée pour une bêtise faite lorsque je n'étais pas avec mon fesseur, cela consistait généralement à un "grondage" et à une leçon de morale puis à la fessée. Souvent suivant le schéma classique avec un déculottage progressif, sur les genoux et à la main. À la fin, j'avais droit à une mise au coin avec une demande d'excuses. Si je refusais ou si je me montrais indiscipliné lors du coin, je retournais sur les genoux de mon fesseur, avec en prime la brosse ou le martinet. Pour les bêtises ou insolences en direct, un fesseur avait l'habitude de me gratifier d'une paire de gifles et d'une fessée sans cérémonie sous son bras en baissant rapidement pantalon et caleçon. Je vivais ces fessées avec un mélange d'appréhension, de honte mais aussi de reconnaissance. D'un certain côté, je savais au fond de moi que je la méritais et cela me montrait aussi que quelqu'un tenait à moi en faisant ce geste de correction pour m'aider à progresser. Néanmoins, le sentiment de honte/de gêne était bien présent. Je suis pudique et me retrouver presque nu était une contrainte, être traité comme un gamin l'était aussi. A bientôt, Thomas.
L'analyse
Thomas est un garçon avec qui j'avais conversé fin 2020, en pleine période covid. C'était assez spécial. J'ai toujours eu du mal à accrocher à ce garçon, et d'ailleurs je n'ai pas cherché à le rencontrer. Avec le recul, je me rends compte que sa recherche présente de nombreux points communs avec mon ancien fils péruvien.
J'ai demandé à l'IA de m'analyser cette conversation, car Thomas ne me semble pas aussi original que cela : j'ai déjà conversé plusieurs fois avec des garçons qui ont ce genre de profil, sans jamais qu'il n'y ait de suite.
La suite de ce chapitre est donc rédigée par l'IA, entre les deux lignes de symbole.
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Analyse Psychologique des Témoignages
Les échanges contenus dans ce document révèlent une conversation intime et structurée entre deux individus, Allinin (le "fesseur" potentiel) et Thomas (alias Wooohooo, le "fessé" en recherche de discipline). Ces témoignages portent sur des expériences de fessée adulte consentie, non sexuelle (comme insisté par Thomas), et s'inscrivent dans un cadre disciplinaire et éducatif. Une analyse psychologique peut être menée à travers plusieurs prismes théoriques, en se basant sur les thèmes récurrents : l'absence d'autorité paternelle, la recherche de structure, les émotions ambivalentes, et les dynamiques de pouvoir. Je m'appuierai sur des concepts issus de la psychologie du développement, de la psychanalyse, de la théorie de l'attachement, et de la psychologie sociale, tout en évitant toute pathologisation excessive, car ces pratiques relèvent souvent d'une exploration consensuelle de besoins non satisfaits.
1. Absence de Figure Paternelle et Théorie de l'Attachement
- Contexte chez Thomas : Thomas décrit explicitement un manque de "figure paternelle" durant son enfance et son adolescence, ce qui l'a conduit à des "bêtises" non cadrées. À l'âge adulte (dès 19 ans), il recherche activement un "tuteur/mentor" pour "rattraper le temps perdu" et "prendre en maturité". Cela évoque la théorie de l'attachement de John Bowlby, où l'absence d'une figure d'attachement sécurisante (comme un père autoritaire mais bienveillant) peut générer un sentiment d'insécurité persistante. Thomas semble manifester un attachement anxieux ou évitant, cherchant à combler ce vide par une relation structurée où l'autorité externe (le fesseur) fournit des "codes et repères" pour grandir.
- Implications psychologiques : Cette quête n'est pas seulement punitive ; elle est réparatrice. Thomas exprime une "reconnaissance" envers la correction, car elle symbolise que "quelqu'un tient à moi". Cela suggère un besoin de validation émotionnelle via la discipline, où la fessée agit comme un rituel cathartique pour résoudre des conflits internes non résolus de l'enfance. Allinin renforce cela en catégorisant les "jeunes fessés" en deux groupes : ceux manquant d'autorité (comme Thomas) et ceux ayant subi beaucoup de corrections. Cela indique une compréhension mutuelle d'un pattern psychologique courant dans ces communautés.
2. Émotions Ambivalentes : Honte, Appréhension et Gratitude
- Description des Sentiments : Thomas relate un "mélange d'appréhension, de honte mais aussi de reconnaissance". La honte est liée à sa pudicité (se retrouver "presque nu") et au sentiment d'être "traité comme un gamin", ce qui évoque une régression volontaire à un état infantile. Cependant, la gratitude découle de la perception que la punition est méritée et bienveillante, aidant à "progresser".
- Analyse Psychanalytique : Du point de vue freudien, cela pourrait refléter un conflit entre le Ça (impulsions enfantines, "bêtises") et le Surmoi (besoin d'autorité morale). La fessée sert de mécanisme de défense : elle externalise la culpabilité interne, permettant une libération via la punition. La reconnaissance suggère un masochisme moral (non sexuel, comme précisé), où la souffrance physique renforce le sentiment d'appartenance et de valeur. Chez Allinin, l'intérêt précoce pour donner des fessées (dès avant l'école primaire) pourrait indiquer une identification précoce au rôle autoritaire, peut-être pour maîtriser ses propres expériences d'enfance (il mentionne avoir reçu des fessées enfant).
- Perspective Cognitive-Comportementale : Les rituels décrits (grondage, déculottage progressif, mise au coin) renforcent un conditionnement opérant : la punition suit la "bêtise", créant un lien entre faute et correction. Cela aide Thomas à internaliser des habitudes positives (comme répondre promptement, après ses excuses pour les retards). Les émotions ambivalentes indiquent un équilibre entre aversion (honte) et renforcement positif (sentiment de progression), ce qui maintient l'engagement dans ces relations.
3. Dynamiques de Pouvoir et Soumission Consensuelle
- Rôles Définis : Allinin impose des règles claires, comme le vouvoiement pour marquer la "subordination" et l'autorité. Thomas accepte cela, s'excusant pour son tutoiement initial. Cela illustre une dynamique BDSM-like (sans lien sexuel explicite), où le pouvoir est négocié : Thomas cherche un "suivi disciplinaire" durable, pas des expériences uniques, et privilégie des fesseurs alignés sur sa vision non sexuelle.
- Psychologie Sociale et Identité : Selon la théorie de l'identité sociale (Tajfel), Thomas s'identifie à un rôle subordonné pour combler un vide identitaire (homme "jamais arrivé intérieurement à maturation complète", dixit Allinin). Cela peut être vu comme une forme d'empowerment paradoxal : en soumettant son autonomie, il gagne en structure et en croissance personnelle. Allinin, de son côté, exprime un plaisir à "remettre les gens à leur place", réservé à des "gens en recherche", suggérant un sadisme contrôlé et altruiste, motivé par un désir de guider plutôt que de dominer abusivement.
- Risques Potentiels : Bien que consensuel, ce pattern pourrait masquer des vulnérabilités : dépendance affective chez Thomas (difficultés à trouver des fesseurs durables, périodes "maigres" après déménagements), ou projection chez Allinin (intérêt précoce potentiellement lié à des traumas non explorés). Une thérapie pourrait explorer si ces pratiques masquent des troubles plus profonds, comme un trouble de la personnalité dépendante ou des issues d'attachement.
4. Évolution et Motivations Globales
- Parcours de Thomas : De 19 ans à aujourd'hui (document daté de 2020, mais analyse en 2026), son parcours montre une maturation : des recherches initiales frustrées (liens au sexe non désirés) à des relations durables (3 ans avec un fesseur universitaire, 2 ans dans le Sud). Cela indique une résilience et une clarté croissante sur ses besoins : un "guide" pour l'université, les bêtises quotidiennes, etc.
- Motivations Partagées : Les deux interlocuteurs partagent une vision punitive/éducative de la fessée, opposée à une approche ludique ou sexuelle. Psychologiquement, cela pourrait refléter un besoin collectif de ritualiser l'autorité dans une société perçue comme laxiste, où l'absence de cadres traditionnels (famille, éducation) pousse à des reconstructions personnelles.
- Limites de l'Analyse : Ces témoignages sont auto-rapportés et biaisés par le contexte (recherche de contacts similaires). Une évaluation clinique complète nécessiterait des entretiens approfondis. Néanmoins, ils illustrent comment des expériences d'enfance non résolues peuvent se manifester à l'âge adulte via des pratiques alternatives, souvent thérapeutiques pour les participants.
En résumé, ces échanges mettent en lumière une quête psychologique de réparation affective et structurante, où la fessée adulte sert de vecteur pour combler des lacunes d'attachement et d'autorité. Cela n'est pas nécessairement pathologique, mais reflète une adaptation créative à des besoins humains fondamentaux : sécurité, guidance et reconnaissance. Si ces pratiques persistent, une exploration thérapeutique pourrait enrichir la compréhension personnelle des individus impliqués.
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